============================================DISPLAY PIXEL / #3

:Laboratoires d'Aubervilliers © Losson/Schmitt 2003 . Villette Numériques 2004 Paris © pierreemmanuelr@free.fr

Vincent Epplay, sound - Antoine Schmitt, visuals program
Vincent Epplay does a prepared improvisation in front of and according to the projection of visual pieces prepared by Antoine Schmitt
.
Faisant suite à Display Pixel1& 2, Display Pixel 3 marque une nouvelle étape dans la collaboration entre Vincent Epplay et Antoine Schmitt
Vincent Epplay utilise un dispositif d'instruments électroniques et analogiques associer aux sèquences visuelles et audio réactives
et semi-autonomes programmées par Antoine Schmitt .
Contrairement aux relations classiques VJ/DJ dont le vocabulaire tient du collage et de la juxtaposition,
Display Pixel 3 traite des relations physiques entre son, image, mouvement et causalité : la notion du conrtole et de perte y est centrale.
Dans un univers visuel s'inspirant formellement et conceptuellement des mécanismes du jeu vidéo, les nappes sonores et les sons de
Vincent Epplay donnent littéralement sens aux tableaux programmées par Antoine Schmitt.
Le rapport de confrontation entre image et son a été poussé à un niveau d'intéraction inédit, les systèmes visuels directement branchés
sur les flux sonores pouvant analyser et enregistrer les sons en live et les (re)jouer dans des temps décalés.
Les différentes sèquences visuelles sont activées par les sons : elles réagissent et aussi agissent de façon otonome,
influançant ainsi les jeux de composition sonore,sous la forme d'un dialogue continu.entre son et projection graphique
Following Display Pixel 1& 2, Display Pixel 3 marks a new step in the collaboration of Vincent Epplay and Antoine Schmitt. In a live setting, Vincent Epplay improvises playing sound and music against reactive semi-autonomous audio and visual scenes programmed by Antoine Schmitt who modulates them live. Unlike classical DJ/VJ setting which vocabulary is collage and juxtaposition, Display Pixel 3 deal with the physical relationships between image, sound, movement and causality : the notion of control and of its loss is central. In a visual universe inspired formally and conceptually by the mechanisms of videogames, the audio fluxes and the singular sounds of Vincent Epplay litterally give life to the scenes programmed by Antoine Schmitt. The concept of the confrontation of sound and visual systems has been pushed to a radically new level of integration, with the visual systems being directly plugged to the sound streams in order tobe able to analyse and record the sound live and to (re)play them later. The scenes, especially designed and programmed by Antoine Schmitt for the occasion, are activated by the sounds of Vincent Epplay : they react and also act on their own thus triggering back Vincent Epplay's improvisation, while Antoine Schmitt modulates their behaviors

============================================================DISPLAY PIXEL:concerts

. Villette Numériques Paris 2004 © pierreemmanuelr@free.fr

============CONCERTS

> Séances d'Ecoute, Aubervilliers, 19 /06/ 2001
> Festival Virus/artekno, Batofar, Paris, 20 /11/ 2001
> Nanomachine,Portées à l'Ecran, Maroquinerie, Paris, 07 /12/ 2002
> Association
Tiramizu ,Théatre de Toulon, 15 /05/ 2003
> +/- L'épicerie,Theatre Academia Varsovie, 05/ 07/ 2003
> Festival Phonurgia,Arles,13 / 07/ 2003
> Convertible Modulor,CCC,Tours,15/10/2003
> Les laboratoires d'Aubervilliers,20&21/11/2003
> Espace multimédia Gantner, Bourogne,28/05/04

> Villette Numérique, Salle Boris Vian, septembre 2004
> Mais festival Dexia art center, Bruxelle,10/11/ 04
> Circuit court Grime, Montevideo, Marseille, octobre 2004
> Netmage ,Bologne , 29/01 /05
> Transmediales, Berlin, février 2005

============================================DISPLAY PIXEL:#1 & 2


Aubervilliers - Séances d'Ecoute © Epplay/Schmitt 2001
Display pixel :1& 2 est un dispositif live, associant diffusion sonore et projection numérique,
Cette perforance/concert est une confrontation entre le travail sonore de Vincent Epplay et les travaux d'Antoine Schmitt sur les algorythmes graphiques.
Ces deux mediums (sonore et visuel) sont traités de façon indépendante.
A partir du son traité en live, il s'agit de procéder par traitement sélectif (par filtrage, gommage) pour atteindre un flou musical, oscillant entre l'audible et l'inaudible. Les "créatures" au graphisme minimaliste d'Antoine Schmitt se définissent comme des entités autonomes, qui développent une activité non prédéfinie et qui possèdent chacune leurs caractéristiques, leur "tempérament" propre.
Une écriture graphique minimale, qui se situe délibérément dans les zones intersticielles d'un peu visible (à l'opposé des débauches visuelles hystériques des VJ's), se confronte à une trame sonore opérant sur la matérialité du son.
Les espaces visuels et sonores entrent dans un rapport de contamination. "Display pixel, explore toutes les formes de désynchronisation, de déstructuration, jouant sur les écarts, les distorsions entre le développement génératif du son et la projection visuelle.
Les "créatures" graphiques ne dansent pas vraiment sur cette trame sonore, pas plus que celle-ci n'accompagne leur chorégraphie aléatoire. Le spectateur est placé au centre de ce dispositif dont l'interprétation reste ouverte, oscillant entre esquisse narrative et abstraction formelle. Cette intervention peut se rapprocher (non pas dans les moyens techniques mais plutôt dans l'ordre esthétique) des expériences faites par Fischinger, Whitney ou Mac Laren sur les phénomènes de synesthésie : dessiner le son. Donner à voir ce que l'on entend, entendre ce que l'on voit.

===========================================PRESS